« 2007-06 | Page d'accueil | 2008-02 »

31.01.2008

La cote du Président en chute de 8 points...

PARIS (AFP) - "La cote du président Nicolas Sarkozy enregistre une chute de 8 points avec 41% des Français qui lui font confiance, son taux le plus bas depuis son élection en mai 2007.

55% des personnes interrogées ne font pas confiance au chef de l'Etat pour résoudre les problèmes du pays, selon le dernier baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine à paraître samedi, qui confirme les enquêtes menées depuis la mi-janvier.

Selon ce sondage, 68% (+4) estiment que les choses "ont tendance à aller plus mal", 15% seulement (-4) estimant qu'elles vont en "s'améliorant". 66% (+5) pensent qu'il y aura "beaucoup de conflits sociaux" dans les deux ou trois mois à venir, contre 26% (-5) d'un avis inverse.

Selon ce baromètre, 87% (+2) des Français jugent que l'action du gouvernement contre la hausse des prix "n'est pas efficace".

A cinq semaines des municipales, premier grand rendez-vous électoral de son mandat, M. Sarkozy est confronté à une détérioration de son image dans les enquêtes d'opinion qui témoigne, selon les sondeurs, d'une "frustration" de l'électorat sur le pouvoir d'achat. M. Sarkozy avait bénéficié après son élection de plusieurs mois "d'état de grâce" dans l'opinion.

Pour Brice Teinturier (Sofres), "le décrochage s'est produit dès la fin novembre, avec une baisse de sept points à 49% de popularité", principalement en raison du "mécontentement extrêmement puissant ressenti par les Français sur le pouvoir d'achat". Selon lui, la difficulté du président à répondre à cette question "a directement atteint ce qui a structuré son image : l'action et les résultats". Les Français ont "le sentiment d'avoir été dupés".

Même analyse pour Frédéric Dabi (Ifop). En affirmant, le 8 janvier, qu'il ne pouvait pas "vider des caisses déjà vides", M. Sarkozy, qui avait promis d'être le "président du pouvoir d'achat", "est en rupture avec ce qui faisait sa force: la cohérence entre ses promesses et son action".

Certains analystes mettent aussi en avant les répercussion négatives dans l'opinion de l'affichage de la vie privée de M. Sarkozy au côté de sa nouvelle compagne, l'ex-top model Carla Bruni.

"Il y a une dissonance forte entre cette impuissance - qui rejoint les phrases de Jospin +l'Etat ne peut pas tout+ à propos de Michelin ou de Mitterrand +contre le chômage on a tout essayé+ - et ses promesses de campagne, qui a produit le sentiment qu'il avait laissé tomber les Français".

La chute de Nicolas Sarkozy se produit dans les catégories les plus sensibles à la question du pouvoir d'achat: les classe populaires, ouvriers et employés, et les 50-64 ans, "qui ont eu une grosse déception sur le montant des pensions", selon M. Dabi.

Jean-Daniel Lévy (CSA), nuance quelque peu l'analyse. Pour lui, "c'est seulement à partir du moment où Nicolas Sarkozy donne le sentiment qu'il se détache de l'action au service des Français, ce pour quoi il a été élu, pour mettre en avant son bonheur personnel qu'il commence à être jugé négativement sur la question du pouvoir d'achat. Avant, il était jugé sur le dynamisme, après il l'est sur la réalité".

"Je ne crois pas à l'explication Carla ou aux vacances bling-bling, même si cette exposition trop forte apparaît en décalage avec ce que vivent les Français", lâche M. Dabi.

Pour Brice Teinturier, "les événements de décembre avec l'exposition de la vie privée mais aussi la visite de Khadafi n'ont été que des facteurs aggravants, en donnant le sentiment que le président était moins près des préoccupations des Français". Une chose est sûre, selon lui, "il sera difficile au président de remonter à court terme s'il ne donne pas de signaux forts sur le pouvoir d'achat".

Quant à un vote sanction aux municipales, les sondeurs restent prudents, soulignant que ce scrutin est avant tout local. "Mais on commence à entrer dans une phase où l'impopularité de l'exécutif peut produire une nationalisation du vote", souligne le responsable de la Sofres."

En discutant avec quelques personnes déçues de la politique de l'actuel gouvernement, ces dernières ont tendance à penser qu'à un moment les français descendront dans la rue. Or, au regard de l'histoire, les révolutions, et ce, partout dans le monde n'ont eu lieu que dans des périodes de croissance économique, ce qui est loin d'être le cas en France. Alors, face à la résignation des français, que pouvons-nous espérer pour que les choses bougent ? Il faudrait que N. Sarkozy s'attaque à l'argent par le biais des nantis et là ce serait la panacée ! Il serait ainsi désavoué par ses amis... 

 

30.01.2008

LE PERREUX EN MOUVEMENT !

da7add426923bf591382cb35f1ec524d.jpg

 

Le Perreux bouge pour les Municipales ! Maire du Perreux depuis 1992 et député depuis 1993, Gilles Carrez n’a jusqu'à ce jour jamais été inquiété.

C’est pour cela que la liste conduite par Régis PHILIPPON, candidat MODEM, a décidé de bousculer le Perreux en apportant un souffle nouveau.

 

Decouvrez le programme et les valeurs de la liste "Le Perreux en mouvement !" sur http://www.leperreux2008.fr

 

 

24.01.2008

TOUT, TOUT, TOUT, VOUS SAUREZ TOUT SUR SARKOZY !

Un peu d'humour, cela fait du bien dans ce monde morose.


 

http://www.dailymotion.com/video/x45lpg_tous-tous-tous-su...

 

23.01.2008

CACOPHONIE ET MEPRISE TOTALES !

Les engagements pris par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne présidentielle, nous le savions, avaient un dessein racoleur et pour but d’amener à lui l’électorat des couches dites populaires, sont très nettement en dessous des prévisions sur lesquelles il avait bien voulu s’avancer.

 

Cet électorat conquis par des slogans tels que « travailler plus pour gagner plus » doit se sentir bafoué.

Nous allons nous attacher aujourd’hui à constater les mesures relatives au travail.

 

1/ La défiscalisation des heures supplémentaires

 

Le paquet fiscal mis en place par le gouvernement de François Fillon prévoyait 6 milliards d’euros pour la défiscalisation des heures supplémentaires. Pour anecdote, cela représente la moitié du budget de la Recherche tout comme la moitié de celui de l’Enseignement Supérieur.

 

Or, comme s’attachent à le dire le plus grand nombre des économistes français, ce dispositif des heures supplémentaires ne permettra pas de mesurer les effets produits et ne pourra donc pas donner de visibilité sur les efforts consentis par le Gouvernement. Quid de cette mesure, nous nous interrogeons ???

 

2/ L’abolition des 35 heures

 

Contradiction avec le dispositif décrit ci-dessus. En effet, à partir de la combientième heure, parlera-t-on d’heure supplémentaire ?

 

Nous savons que la droite n’avait pas été favorable à la loi de Martine Aubry et nous pouvons comprendre que seuls les grands groupes avaient les moyens de cette mesure. Mais de là à abolir toute durée légale du travail en optant pour des négociations branche par branche voire entreprise par entreprise, le gouvernement ne créera-t-il pas une plus grande précarité des travailleurs ? Dans la logique des choses, certains patrons pourraient être amenés à embaucher de nouveaux salariés avec une durée légale inférieure à 35 heures et une garantie ou non d’un quota d’heures supplémentaires minimum par mois. A ce petit jeu, tout le monde est perdant. Dans un premier temps, le salarié verra son salaire garanti diminué et donc son pouvoir d’achat par la même occasion ; dans un second temps, le patronat risque fort de s’attirer les foudres des syndicats, la méfiance et le mal être de ses salariés ; et pour finir, le gouvernement aura un manque à gagner puisque les patrons essaieront de faire passer le maximum d’heures supplémentaires.

 

Pour avoir fait un tour auprès de quelques salariés de diverses branches, notre constat est simple. Les entreprises rechignent à payer des heures supplémentaires et préfèrent que leurs salariés récupèrent leur trop plein d’heures. Par exemple, un grand groupe présent dans l’univers des grands magasins parisiens demande à ses directeurs de faire en sorte que, les salariés assujettis aux 35 heures et donc doté d’un compte épargne temps, puissent récupérer leurs heures en jours de congés et en aucun cas de leur payer en heures supplémentaires.

 

Sylvain, 31 ans, chef de rang dans un grand groupe de restauration français, nous fait part de son expérience et de celle de ses collègues que nous trouvons encore plus ahurissante. En effet, lorsque ses responsables constatent une baisse de fréquentation de leurs établissements ils demandent à leurs équipes de prendre des demies journées de congés alors qu’ils sont déjà sur leur lieu de travail. Bien entendu ces demies journées ne sont pas rémunérées.

 

Nous n’allons pas vous abreuver d’exemples, mais lors de notre enquête, nous pouvons vous assurer que nous avons rencontré extrêmement peu de salariés dont les heures supplémentaires sont en effet rétribuées. C’est pour cela qu’il nous a semblé honteux d’entendre Xavier Bertrand, lors de l’émission de Christine Ockrent sur la 3 « Duel » dimanche 20 janvier dernier, déclarer que 6 millions de travailleurs bénéficiaient déjà d’heures supplémentaires. 6 millions de travailleurs qui se verraient ainsi pourvu d’une augmentation de leur pouvoir d’achat, cela devrait produire des effets sur le plan économique du pays…. A quand les résultats ?

21.01.2008

LE RETOUR !

Le retour de MODEM 594 ! Les Municipales s'approchant et l'actualité aidant, il nous fallait reprendre du service.

Au regard des nouvelles, nous avons choisi pour ce jour de rentrée d'aborder un sujet léger. Vu sur rue89, un petit clin d'oeil aux UMP. Jusqu'ou iront-ils pour tenter de nous berner ? Ils sont de moins en moins subtils...

http://www.rue89.com/mon-oeil/lump-dile-de-france-a-besoi...

 

Toutes les notes